Dans son dernier édito, André Rouillé (paris-art.com) revient sur un article très léger publié par l’Express (le magazine qu’on lit chez le dentiste) sous la « plume » de Christine Kerdellant, dont l’emploi principal semble être tenancière d’un Café du commerce sur la Cote varoise. André Rouillé a raison de déplorer une approche du monde de l’art (et du monde tout court) sous le seul angle de la finance. Certes, il existe un marché de l’art et il a son importance dans les choix du monde de l’art,  mais ce n’est pas le seul paramètre opérant. A noter sur le site de l’Express la réaction salvatrice du galériste Hervé Lovenbruck qui inflige une bonne fessée (méritée, même en plein débat sur l’interdiction de cette pratique, mais là c’est entre adultes!) à Mme Kerdellant.

Prendre l’Express en flagrant délit de connerie n’est pas nouveaux. Ils ne font qu’ajouter une corde à leur arc : aprés le salaire des fonctionnaires, le pouvoir secret des franc-maçons ou les prix de l’immobilier, maintenant les artistes français sont des nuls (sur le mode « pas assez cher mon fils »). Je propose à l’Express de tout regrouper dans un numéro spécial artistes-fonctionnaire et franc-maçons qui font des plus values immobiliaires grace à la gentrification des centres urbains. Welcome dans un monde de winners!

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